Mon premier séjour au Japon !

DISCLAIMER

Ce n’est un secret pour personne :j’ai découvert le Japon assez récemment, du coup mes retours d’expérience se baseront beaucoup plus sur l’aspect technologique et modernité que sur la J-Pop ou la culture en elle-même.

Entre tradition et modernité, les temples cohabitent avec les immeubles et les distributeurs de boissons

Notre séjour commence par un vol opéré par la compagnie Lufthansa, un vol Paris-Francfort puis une correspondance Francfort-Tokyo. C’est la première fois que je voyageais avec une compagnie classique et pas un truc au rabais low-cost style HOP!, easyJet ou encore Norwegian. Forcément j’ai été surpris que même en classe éco, la plèbe a le droit à des collations et rafraîchissements gratuits à bord. Même sur le vol Paris-Francfort d’à peine 1h, on a droit à un petit sandwich végétarien pas piqué des hannetons, c’est dire !

Une fois arrivé, la première étape consiste à quitter l’aéroport et rejoindre notre BNB situé à Omori, un endroit très sympa et plutôt bien placé dans la capitale nippone. Il va donc falloir utiliser les transports et donc le Navigo local.

Suica

La première chose dont je voudrais parler est donc Suica, la carte prépayée utilisée pour se déplacer au Japon et acheter dans les commerces. Testé et approuvé, je n’ai jamais vu un système de transport/paiement aussi rapide et pratique. En tant que touriste c’est vraiment un must si on a la chance d’avoir un appareil Apple (et donc équipé d’une puce FeliCa by Sony). C’est en effet le seul constructeur à proposer cette puce de manière universelle sur tous les appareils mondiaux depuis l’iPhone 8/X et Apple Watch Series 3; on ajoute la carte directement depuis Wallet, on recharge les Yen depuis Apple Pay à tout moment et c’est torché. Gros gros bigup à ce blog d’ailleurs qui m’a été très utile pour apprendre tout ça.

Je vous laisse constater ici la rapidité du système Suica, rien à voir avec TFL à Londres en terme de rapidité, pas besoin de s’authentifier ou déverrouiller le tel

Pour les utilisateurs Android il faut avoir acheté son appareil au Japon pour avoir la puce, autant dire qu’un touriste avec Andro devra donc se reposer sur la carte physique plus contraignante, car il faudra aller recharger souvent la carte aux bornes+retirer du liquide en amont vu que les automates ne prennent pas la carte bancaire (!). De plus, en payant avec la Suica ou toute autre solution démat’ plutôt que les espèces, on paye moins cher. En octobre, le gouvernement a eu la brillante idée de proposer une ristourne sur TVA pour les paiements numériques afin d’inciter les gens à lâcher le cash. Autre avantage de Suica comme annoncé plus haut, c’est qu’on peut payer dans les magasins car tous ne prennent pas les cartes bancaires. C’est donc pratique pour ne pas se trimballer des kilostonnes de liquide. Malheureusement vous ne pourrez pas y échapper, il vous faudra des coupures en backup car le pays est encore trèèèèèès porté sur le liquide malgré l’arrivée imminente des JO et les efforts déployés par Visa et Mastercard. D’ailleurs contrairement aux idées reçues, aucune différence d’acception entre les deux réseaux au Japon, si l’un est accepté l’autre aussi. Pour retirer du liquide, direction les ATM des magasins 7Eleven, le DAB vous prendra des frais fixes si vous utilisez une Visa mais pas si vous utilisez Mastercard, bon à savoir !

L’arrivée au AirBNB

Un grand moment. Tout est automatique, il y a une tablette à l’extérieur de l’immeuble pour faire le check-in (oui, oui dehors à la vue de tous, la confiance règne). À l’arrivée on tape le numéro de réservation que l’hôte nous a envoyé, on scanne les passeports, reconnaissance des caractères OCR (hyper aléatoire, on a dû recommencer plusieurs fois. Un grand moment vous dis-je). Une reconnaissance faciale compare ensuite les photos des passeports avec nos visages pour vérifier, c’est limite creepy d’ailleurs. Finalement, on reçoit ENFIN le code et le numéro de notre appart à l’issue de ce check-in.

La nourriture

Le Japon, sa culture, sa cuisine. Loin de toute influence occidentale, le pays du soleil levant a su conserver son savoir faire, transmis de génération en génération.

Parmi les différents mets Japonais qu’il nous a été possible de déguster, l’expérience qui m’a le plus marqué est définitivement le kaitenzushi. En gros c’est un restaurant dans lequel chaque client a une tablette en face de lui. On choisit la nourriture désirée parmi une grande sélection et cette dernière arrive automatiquement dans des petits plateaux sur rails, qui s’arrêtent une fois face au bon client. Lorsqu’on est rassasié, on demande la clôture du repas sur la tablette, un récapitulatif nous confirme ce qu’on a mangé et hop, on se lève pour payer en caisse grâce au code-barre qu’on a reçu à l’entrée et qu’on a scanné au début du repas. Je me suis fait péter le bide pour 13€.

La tradition du sushi, la modernité du rail autonome. Plus besoin de serveur 😀

Autre coup de cœur, le resto T’s Tan Tan situé dans la gare d’Unedo qui propose uniquement des ramens vegans, chose extrêmement rare au Japon tant la culture est tournée autour du poisson et de la viande. Énormément de goût, un régal pour les papilles, 10/10 would eat again !

Toujours dans le domaine de la bouffe, un truc génial au Japon :les petits boutons sur les tables pour appeler le serveur, plutôt que de guetter en espérant qu’il nous voit en lui faisant de grands signes. Une pensée aussi pour les konbini ouverts 24h/24, qui permettent d’improviser un repas quand la flemme de cuisiner se fait ressentir pour quelques centaines de yen, nous nécessitons tellement ça en France ;___;

Quelques activités

Pendant ces 10 jours, pas le temps de niaiser. Voici un petit récap de ce qu’on a pu visiter

Il n’y a pas que Tokyo dans la vie, il y a Osaka aussi

Direction Osaka, dans le plus kawaii des avions

Après quelques jours à Tokyo, direction Osaka via la compagnie Japonaises peach !Rien à signaler, le vol s’est bien passé et ils ont bon goût car leur flotte est équipée par notre fleuron de l’aéronautique : Airbus <3

Osaka est assez différente de Tokyo comme ville, si l’image des Japonais respectueux et hypers carrés est très visible à Tokyo, Osaka est un peu plus « décontract » que sa grande sœur. Par exemple un truc cool à Tokyo est l’interdiction de fumer dans la rue. Les fumeurs sont parqués dans des petites zones réparties dans la ville un peu comme les cacanisettes pour chiens chez nous. Pas de fumée, pas d’odeur, du coup c’est efficace car très peu de fumeurs. À Osaka c’est un peu moins respecté et on peut voir des gens fumer dans la rue. D’ailleurs je n’en ai pas vraiment parlé mais au Japon le métro est propre, certes, mais il y a une telle culture du harcèlement et de la main courante dans le métro qu’ils sont obligés de faire des wagons réservés aux femmes pendant les heures de pointe pour éviter qu’elles se fasse tripoter. Bof cool quand même :/ En revanche ce qui m’a vraiment impressionné c’est l’accessibilité dans les lieux publics et les transports. Chaque trottoir est équipé d’un tracé en relief afin que les personnes malvoyantes et aveugles puissent se déplacer sans soucis, les feux émettent des sons lorsqu’ils passent au vert, des escalators et ascenseurs (jamais en panne !) équipent toutes les gares sans exception. Je n’avais jamais remarqué à quelle point Paris était en retard sur ces questions. Sur les 303 stations Parisiennes, seules 9 sont accessibles. Pas jojo.

À gauche, les stations de métros parisiennes, à droites celles accessibles à tous. Et on ne parle que du métro…
Petite rue d’Osaka, le vélo est très utilisé dans ces villes, si bien que la circulation est finalement peu dense.

Osaka a l’avantage d’être entourée de plusieurs villes sympatoches, ce qui est pratique car plein de choses à faire aux alentours. Notamment :

Et voilà c’est à peu près tout !

Pour une première fois et n’étant pas quelqu’un particulièrement fada du Japon de base, c’est un très chouette pays à visiter et c’est avec grand plaisir que j’y retournerai avec les coupains 😀

Quel est l’intérêt du paiement mobile ?

Cela fait maintenant plus de 3 ans que mon téléphone (et plus récemment ma montre) sont devenus mes principaux moyens de paiement. Au début sous Android avec LeuPay Wallet lorsqu’aucune solution universelle n’était disponible en France, puis suite à mon switch sous iOS avec Apple Pay, qui reste selon moi la solution la plus pratique et ergonomique sur la marché. On avait bien Orange Cash mais les conditions pour en bénéficier étaient bien trop contraignantes. Il fallait un certain mobile, d’une certaine marque, une certaine SIM d’un certain opérateur… Bref, bien trop compliqué pour le commun des mortels qui ne s’intéressent pas forcément aux nouveaux moyens de paiements et pour qui ces obstacles coupent rapidement court à l’intérêt supposé. Ce fonctionnement hérité des premiers essais des banques pour déployer le paiement mobile avait au moins le mérite de supprimer le maillon « banque compatible nécessaire ». Orange Cash étant un compte prépayé, c’est à dire séparé de votre compte bancaire qu’il fallait recharger, vous pouviez l’utilisez même si vous n’étiez pas chez BNP, Société Générale ou Crédit Mutuel.

Aujourd’hui les solutions ne manquent pas et il n’a jamais été aussi simple de payer avec son mobile, la seule condition étant de disposer d’un appareil compatible NFC, cela réduit fortement toutes les contraintes des précédentes solutions. Pour autant on va pas se mentir, c’est pas encore ça. Le paiement par mobile en France représente moins de 1% des paiements sans contact. Autant dire que les utilisateurs s’en contre-fichent hormis les jeunes geeks génération Y (je caricature mais il y a un peu de ça.)

Alors pourquoi ?Les gens sont satisfaits de leur moyen de paiement actuel et n’ont pas forcément envie de tester autre chose ?Les petites habitudes ont la vie dure ?Les commerçants ne sont pas formés ?Probablement un peu de tout ça. Dans cet article, je vais vous faire un petit retour d’expérience et tenter de vous expliquer pourquoi ce système est juste génial.

C’est pratique

Clairement le premier argument qui me vient à l’esprit quand on me demande pourquoi je l’utilise. Pas besoin de chercher au fond de ses poches ou de son sac à main pour ensuite sortir son portefeuille en enfin saisir la carte.

Le mobile est un appareil qu’on a toujours sur soit et qu’on oublie jamais, on l’a déjà dans la main au moment de payer la plupart du temps. Lors de la présentation d’Apple Pay en 2014, la marque avait sorti cette vidéo que je trouve assez explicite, notamment pour la clientèle féminine.

La séquence est forcément caricaturée et destinée au continent Nord-Américain mais vous saisissez l’idée.

À l’inverse, le paiement mobile est on ne peut plus simple, on approche le téléphone de la borne, on s’authentifie avec le capteur d’empreinte digitale ou la reconnaissance faciale pour les derniers modèles et le tour est joué. Et cela peut importe le montant, car c’est une spécificité encore méconnue mais le paiement mobile n’est pas bridé à 30€ comme nos cartes classiques, nous y reviendront plus tard. Terminé également la gêne lorsque vous voulez payez en sans contact et que retentit le gros BIP du terminal de paiement, vous invitant à insérer la CB car vous avez dépassé la limite de transactions sans contact. Ce cas devrait arriver de plus en plus fréquemment car les réseaux ont décidés d’abaisser cette limite à 50€/60€ cumulés quand vous payez sans contact avec votre carte bancaire.

C’est quand même plus rapide hein !

C’est sécurisé

Une idée reçue serait que le paiement mobile serait moins sécurisé que celui par carte. Qu’on se le dise, le paiement sans contact par carte est sécurisée, et en cas d’usage frauduleux la banque vous remboursera sans broncher. Mais la différence c’est que quand le sécurité d’une carte bancaire est post-usage, la sécurité d’un paiement mobile est pré-usage. Comprenez que pour être protégé d’une transaction carte frauduleuse il faut qu’elle ai eu lieu, avec un mobile, la sécurité a lieu avant même de pouvoir l’utiliser frauduleusement.

Je m’explique :si on vous vole votre carte, un petit malin pourra effectuer plusieurs achats sans contact de moins de 30€ jusqu’à avoir épuisé le montant d’achat en sans contact autorisé par votre banque. Par ailleurs, les numéros sont exposés en clair sur le bout de plastique, le voleur dispose de vos numéros, de la date d’expiration et du cryptogramme à l’arrière. Il est donc urgent de faire opposition afin d’éviter de gros achats en ligne, même si heureusement la généralisation du 3D Secure aide (le code reçu pour authentifier un achat).

Avec un mobile le comportement est différent :vous devez vous authentifier avant chaque achat même 1€ avec Samsung ou Apple Pay par exemple. En cas de vol, aucun risque qu’un petit malin paye à votre place, quand vous payez avec ces solutions c’est forcément vous qui payez contrairement au sans contact de la carte, la limite de 30€ n’a plus lieu d’être et vous pouvez aisément dépasser ce montant (mon record personnel étant plus de 800$ aux Etats-Unis). De plus, si vous êtes attentifs, vous remarquerez sur le reçu que vous remet le commerçant lors d’un achat que le numéro n’est pas le même que celui de votre carte physique. Si votre carte se termine par *123, le ticket indiquera par exemple *789. Lorsque vous ajoutez votre carte sur votre téléphone, ce n’est en réalité par le numéro de votre bout de plastique, mais un numéro virtuel qui est utilisé. Ce numéro n’est valable et utilisable que sur votre appareil, ce qui fait que quand bien même admettons un hacker réussit à récupérer ces numéros, ils ne pourront être utilisés pour acheter sur internet (étant donné que l’appareil ne sera pas le même). Et évidemment, en cas de vol, le mobile à l’avantage de ne pas exposer vos numéros en clair comme peut le faire une carte, ils sont stockés de manière chiffrée sur une puce sécurisée et isolée du système de votre mobile.

Apple tente par exemple de combler ces lacunes des cartes physiques avec leur Apple Card, qui est totalement dépourvue de numéros, ils ne sont accessibles que dans l’appli de votre mobile.

Recto et verso, mais où sont les numéros ?

Enfin, lorsque vous payez avec votre mobile, une demande d’autorisation est systématiquement envoyée à votre banque. Cette dernière va donc vérifier que la carte n’est pas opposée et que la transaction peut bien avoir lieu. En cas de vol de votre mobile, inutile de faire opposition sur votre carte vu que les numéros sont différents, il suffit de désactiver le paiement mobile à distance, via l’interface web de votre constructeur. Cela évite notamment ce genre d’histoire où même en ayant opposé leur carte, des clients se sont retrouvés malgré tout débités d’opérations frauduleuses en sans contact. Cela résulterait apparemment d’une erreur humaine (le conseiller) qui n’a pas utilisé la bonne méthode pour opposer la carte. En temps normal, même si les transactions passent, elles ne seraient en principe pas débités de votre compte. Vous aurez donc compris qu’en cas d’opposition il vaut mieux scrupuleusement surveiller ses comptes malgré tout par sécurité.

Conclusion

On l’a vu, le paiement mobile s’avère extrêmement pratique et sécurisé au quotidien. Il est la suite logique de l’usage que nous faisons du smartphone :cet unique appareil est à la fois notre appareil photo, notre walkman, notre caméra, notre GPS et tant d’autres usages. Pourquoi l’outil de paiement ne serait pas la suite logique de cette agrégation ?

Évidemment les habitudes ont la vie dure, et paradoxalement c’est le développement très tôt de la carte bancaire en France qui aujourd’hui retarde l’adoption auprès des consommateurs du paiement mobile. Nous avons échappé au phénomène de Leapfrogging qu’ont connu par exemple les pays d’Afrique ou la Chine :ces derniers sont grosso modo passé directement des espèces au paiement mobile, sans passer par les étapes intermédiaires du chèque et de la carte bancaire. Le mobile est donc très utilisé pour l’envoi d’argent entre particulier ou l’achat de biens et services.

Le paiement mobile est un réel plaisir au quotidien et je vous encourage fortement à l’essayer, ou du moins à enregistrer dans un premier temps votre carte bancaire sur votre mobile. Qui sait, ça pourrait vous servir le jour où vous oublierez votre portefeuille au moment de devoir payer en caisse !

Ah et bon à savoir, à partir du moment où vous voyez le logo sans contact sur le TPE au moment de payer, vous pouvez compléter la transaction avec votre mobile. Ne demandez jamais à un commerçant de payer par Bidule Pay car ils ne sont absolument pas formés ou au fait des nouvelles technologies. Dites simplement « par carte », regardez si le logo s’affiche, posez votre mobile et laissez la magie opérer.

Quelle carte pour partir en vacances ? (2019)

Ces derniers temps, le nombre d’offres des néobanques a considérablement augmenté. Le choix ne manque pas, et il est facile de se perdre parmi toutes ces cartes disponibles. On va tenter de voir quelle offre est la plus adaptée en fonction de différents profils !

« Je veux une carte dédiée à mes vacances sans prise de tête. Qui passe absolument partout, pas envie d’en prendre 50 ».

Dans ce cas la meilleure offre est clairement celle de bunq.

La néobanque Néerlandaise propose une carte CREDIT que vous payerez uniquement 9.99€ à la commande, sans frais annuels ou contrainte d’utilisation. Vous rechargez le carte du montant de votre choix, pas carte bancaire ou virement et c’est parti. Pas de frais sur les paiements et comme la carte est de niveau CREDIT, aucun soucis d’acceptation pour les hôtels ou location de véhicules. La carte dispose par ailleurs de 50 000€ de limite journalière, ce qui est plus que confortable pour faire face aux cautions des organismes de location par exemple. La carte est à autorisation systématique, vous aurez donc à chaque paiement en devise la notification avec le montant eu euros, mais bunq a prévu 250€ de offline toléré !

C’est clairement l’offre la plus simple et complète pour les voyageurs.

Vous pouvez personnaliser le PIN, bloquer et débloquer en un clic la carte au sein de l’app, et à la fin du séjour, retirer ce qu’il reste vers l’IBAN du compte de votre choix.

À noter que si vous voulez retirer du liquide, il vous en coûtera 0,99€ pour chaque opération, toujours sans commission de devise. Ce tarif peut surprendre mais c’est normal, en France on a l’habitude des retraits gratuits mais ces opérations coûtent extrêmement cher à l’émetteur de la carte. Si vous prévoyez d’utiliser du liquide, retirez donc un maximum en une seule fois ou prenez l’habitude de payer tout par carte, vous gagnerez en confort 😉

« Je n’ai pas envie d’alimenter un compte externe, je préférerai utiliser ma carte actuelle sans frais »

Pour ce cas de figure, Curve est votre ami

Curve est une carte de DEBIT à laquelle vous pouvez rattacher la carte de votre banque classique. De ce fait, en payant avec votre Curve, votre carte Crédit Agricole par exemple sera débitée du montant sans aucun frais de change (sauf le week-end, majoration du taux à la manière de Revolut de 1%).

Curve est une carte de DEBIT donc niveau en dessous de la bunq mais elle tolère elle aussi le offline, ce qui devrait éviter certaines déconvenues à de vieux automates.

Également la possibilité de remonter le temps :si vous avez effectué un paiement avec la mauvaise carte, vous pouvez jusqu’à 14 jours après l’achat, changer le mode de paiement. La nouvelle carte rattachée sera débité et la précédente remboursée.

« Je suis une pince, je veux absolument rien payer même le week-end et aussi parce que 9,99€ pour une carte CREDIT c’est cher. Tout devrait être gratuit, d’ailleurs je travaille gratuitement moi et puis… »

Dans ce cas, l’offre de Max peut vous convenir

Max propose une carte de type DEBIT à laquelle vous pouvez rattacher la carte de votre banque classique. De ce fait, en payant avec Max, votre carte sera débitée du montant sans aucun frais de change.

Attention cependant, c’est une DEBIT donc moins acceptée, notamment comme on l’a vu pour location de véhicules ou hôtels. Par ailleurs il arrive que leur système de paiement tombe en rade, ce qui vous exposera à l’impossibilité d’utiliser la carte. Également à noter, la carte max ne dispose pas de offline toléré et donc impossible de payer dans certaines situations où l’automate décide de passer en hors-ligne (péage ou parking par exemple). On ne peut donc pas la recommander comme seule et unique carte pour partir en vacances, prévoir une carte de backup en plus de celle-ci donc.

Pas de possibilité de personnaliser le PIN mais possible de voir ce dernier dans l’app.

BONUS : « J’aimerai bien une banque que je puisse utiliser comme compte courant et qui me permette de ne pas payer de frais à l’étranger. Ça existe ? »

Affirmatif, dans ce cas la meilleur offre c’est celle de Boursorama et leur Visa Ultim

Boursorama Banque propose cette carte de DEBIT à autorisation systématique (mais avec offline toléré) sans aucun frais à l’étranger, que ce soit en paiement ou en retraits.

Par ailleurs, elle vous apporte les garanties et assurances d’une Visa Premier, elle est accessible sans aucune condition de revenus et donc totalement gratuite si vous l’utilisez au moins une fois par mois.

Vous l’aurez compris, cette offre est intéressante si vous comptez faire de Boursorama votre compte courant, de ce fait plus besoin de jongler avec différents services pour économiser en vacances :votre CB de tous les jours est aussi votre CB de vacances !

Contrairement à d’autres acteurs, Boursorama dispose d’un IBAN FR ce qui ne posera aucun soucis avec certains organismes, comme ça peut être le cas avec des IBAN étrangers (N26 ou Revolut par exemple). L’offre est complète et vous trouverez tous les produits d’épargne que vous connaissez (Livret A, LDDS, etc). Elle peut totalement se substituer à une banque de proximité classique.

En espérant que ce petit article ai pu vous aider, je vous souhaite de bonnes vacances, et courage à ceux qui n’y sont pas encore !

Cassons les idées reçues sur iOS

Il y a de ça un an et demi environ, j’ai troqué mon vieillissant Nexus 5X juste avant qu’il ne décède par un iPhone 8. C’était mon tout premier iPhone et venant d’Android, je dois avouer que j’appréhendais tout de même beaucoup cette transition, notamment suite aux idées reçues qui ont la vie dure.

L’omniprésence et le forcing de Google dans Android auront fini par avoir raison de moi. Les récentes positions de Google, qui s’est mis à mettre de plus en plus de bâtons dans les roues des ROM customs auront fini de me convaincre qu’il était temps de changer de crèmerie.

À vrai dire j’ai un peu passé l’âge des bidouilles, de devoir tripatouiller des heures son tel, flasher des trucs en recovery pour avoir un smartphone un peu plus respectueux de mes données. Je ne parle même pas des API proprio (Google Play Services) qui rendent les apps inutilisables sur un Android clean sans les services Google installés, ou encore du contrôle SafetyNet qui fait que certaines applis refusent carrément de se lancer. À l’inverse, Apple s’est lui considérablement ouvert et à ce jour, absolument tout ce que je pouvais faire sur Android est faisable sur iOS sans aucune difficulté, je dirais même encore plus simplement !

On va voir ici quelques idées reçues non exhaustives et en quoi l’iPhone est aujourd’hui totalement envisageable comme cellulaire intelligent, même quand on vient d’Android et qu’on a l’habitude des petites bidouilles.

Android c’est ouvert et Apple c’est fermé.

Pour le coup je ne dirais pas que c’est entièrement faux côté Apple, mais plutôt qu’Android n’est pas aussi ouvert qu’on veut bien nous le faire croire.

J’ai commencé par évoquer un peu plus haut la place imposante de Google sur Android, mais là où ça m’a le plus choqué c’est lorsque l’on souhaite utiliser autre chose que Google pour un truc aussi bête que synchroniser ses données (contacts, calendrier etc).

Pour avoir la chance, que dis-je, le privilège d’utiliser autre chose que Google sur mon Nexus 5X, il a fallu que je télécharge une appli tierce DAVx5 (à mon époque DAVdroid). Par défaut, on ne peut enregistrer ses contacts qu’avec Google. Pas même sur le stockage interne du téléphone en local.

Sur iPhone nul besoin de ça. Au moment de la configuration du compte, ce dernier propose d’ajouter un compte d’iCloud, évidemment, mais aussi de plusieurs services tiers dont les protocoles ouverts CalDav et CardDav, qui me permettent aisément d’ajouter mon compte Nextcloud auto-hébergé sur lequel sont stockés mes contacts et calendriers.

Sur iOS il n’y a pas de gestionnaire de fichiers.

Il faut savoir que depuis iOS 11, un gestionnaire de fichiers est disponible dans le système, je dirais même qu’il est plus efficace que celui d’Android, je m’explique.

Sur Android, on a accès à toute la structure du téléphone et c’est un bordel sans nom. DCIM, Downloads, Images, data, appdata etc. Bref, c’est moche. Sur iOS c’est différent, tout est rangé en fonction des applications via lesquelles on a enregistré les éléments.

Si je télécharge une pièce jointe via ProtonMail, elle sera rangée dans le dossier de l’application ProtonMail, si c’est via une autre application, ce sera dans le dossier de cette application etc. Là où Apple va plus loin, c’est qu’ils ont compris que la plupart des fichiers ne sont pas stockés qu’en local. L’appli Fichiers permet aux applis tierces de s’y connecter et de ce fait, on a au sein d’une seule et même appli ses fichiers locaux (sur l’iPhone), et ses fichiers sur les services de cloud (OneDrive, Dropbox, Nextcloud, Cryptomator etc).

Gestionnaire de fichiers sur iOS, on a accès aussi bien aux fichiers locaux qu’à ceux dans le cloud

Il faut obligatoirement utiliser iTunes.

On arrive sur le point principal qui me faisait flipper. iTunes. À ma grande surprise, il est tout à fait possible d’utiliser un iPhone sans jamais le connecter à un ordinateur ou utiliser l’usine à gaz qu’est iTunes.

J’ai découvert l’application Infuse qui est absolument formidable, c’est un peu un mélange de VLC/Plex multifonction. Grâce à lui je peux accéder aux fichiers sur mon NAS, les regarder en streaming ou les télécharger en offline. En fonction du nom du fichier, plutôt que d’avoir comme sur le gestionnaire de fichiers Android une liste immonde avec des vieux « Anvengers.InfinityWars.2017.HDRIP.Team_IziPizi92i_RPZ.1080p.mkv » etc, j’ai ici une interface hyper propre, comme sur Netflix pour voir mes vidéos.

L’appli va automatiquement récupérer en ligne les metadonnées de votre fichier en fonction de son nom (affiche, acteurs etc).

Interface d’Infuse, les contenus sont rangés par catégorie (films, séries etc)

Et pour transférer des fichiers de son PC sur son iPhone alors?Il faut un Mac encore c’est ça hein ?

Négatif, Infuse propose de facilement copier des fichiers sur votre iPhone et vous offre même le luxe de vous passer de câble, bienvenue en 2019 !

Comment ?Avec le Wifi ! Peu importe le support (Mac, Windows ou Linux), il suffit de se rendre avec son navigateur favori sur l’adresse communiquée par Infuse, et juste en glissant-déposant vos fichiers, ces derniers se retrouvent sur votre iPhone (photos, vidéos, tout ce que vous voulez). Il faut évidemment que vous soyez connectés à la même box sur votre PC et sur votre iPhone.

Ok mais admettons je veux télécharger une vidéo via un lien qu’on m’a envoyé ?

Encore une fois, Infuse, votre fidèle compagnon propose cela ! Copiez-collez simplement l’URL du fichier dans l’application via « URL directe » et le téléchargement débute. Si vous voulez juste streamer ladite vidéo aucune action requise, ouvrez le lien avec Safari et le stream débute.

Il y a plein de façons de télécharger des fichiers avec Infuse

C’est bien tout ça mais moi j’utilisais un APK custom chopé je ne sais où pour télécharger des vidéos de YouTube sans avoir YouTube Premium car je suis un H4cKeR. Je peux plus faire ça du coup ?

Si, car depuis iOS 12, Apple propose une appli Raccourcis qui vous permet de faire énormément de choses cools (télécharger des vidéos de Twitter, Instagram, en faire des GIF etc), dont le téléchargement d’une vidéo depuis l’appli YouTube officielle.

Ce n’est que quelques exemples, mais à titre personnel je n’ai jamais autant apprécié l’utilisation de mon smartphone depuis que je suis passé sur iOS. Évidemment tout n’est pas parfait mais la transition n’est absolument pas compliquée quand on vient du monde Android.

Jusqu’alors je n’ai eu que des téléphones tournant avec l’OS du petit robot vert et j’apprécie vraiment ce nouvel écosystème bien plus respectueux de la vie privée ou de l’environnement dans la conception des appareils, recyclage etc (si, si, sources ici ou . Bonus pour le « c’est fabriqué par des enfants chinois« ).

Comment acheter en ligne en toute sécurité ?

Suite à cet article, il m’a semblé intéressant de voir comment acheter en ligne de manière safe. Pour résumer ce qu’il s’est passé, la régie pub de La Poste a été utilisée pour récupérer les infos de paiement lorsque des clients passaient un achat sur des sites de e-commerce (numéro de carte bancaire, CVV).

Cet événement, outre le fait de nous rappeler l’importance d’utiliser uBlock Origin pour bloquer les pubs, nous rappelle qu’il existe toujours le risque de se faire intercepter ce précieux sésame que sont les numéros de carte. On va donc tenter de voir comment se prémunir au mieux de cet aléa.

Si vous êtes un peu technophiles je préviens, il va y avoir pas mal de choses évidentes pour vous mais qui ne le sont pas forcément pour tout le monde donc soyez gentil (s’il vous plait).

Utiliser PayPal

Alors oui, c’est tout con mais lorsque vous utilisez PayPal, forcément vous ne tapez pas vos numéros de CB, uniquement vos identifiants PayPal (et ce sur le site du service de paiement donc page à priori safe, pas sur le site du e-commerçant bourré de pubs).

Oui mais du coup si je me fais hack PayPal je me fais hack tout ?

Pas si vous respectez certaines règles de bon sens comme :

  • Utiliser un mot de passe différent de celui que vous avez sur d’autres sites (on préferera une phrase de passe plutôt qu’un mot de passe)
  • Activer la validation en 2 étapes sur PayPal. Car oui, beaucoup ne le savent pas mais le site supporte la double authentification (il faut dire que PayPal se garde bien de mettre l’option en avant). Pour rappel, cela aura pour effet de vous demander un code qui vous sera envoyé par SMS afin de pouvoir vous identifier et payer. Ainsi, même avec votre mot de passe, sans votre téléphone il sera impossible pour le type à capuche et lunettes de soleil devant son clavier de payer.

Utiliser PayLib

Moins connu et pourtant terriblement efficace, PayLib c’est un peu notre PayPal français.

De la même manière, PayLib vous permet de payer sans saisir vos données bancaires, et le processus est encore plus simple. J’ajouterai même plus safe car cela passe directement par votre banque, pas d’intermédiaire supplémentaire. Au moment de payer vous selectionnez paylib, tapez l’adresse mail que vous avez renseigné au moment de l’inscription au service (pas besoin de mot de passe) et instantanément, vous receverez une notification sur l’app de votre banque vous demandant de confirmer l’achat avec le code que vous utilisez pour accéder au site de votre banque.

Il suffit de sélectionner l’option Paylib
Suivre les étapes et c’est torché !

Le problème, c’est que cette solution n’est pas déployée partout, bien moins que PayPal par exemple. Parmis les plus connus on retrouve CDiscount, Darty, Showroomprivé, Billet réduc, PriceMinister Rakuten, etc… Profitez-en aussi pour activer paylib sans contact, on en avait parlé ici

Utiliser une carte proxy

Si le site sur lequel vous voulez acheter ne propose ni PayPal, ni PayLib et que vous êtes contraints de devoir entrer vos numéros de CB, il vous reste la solution de la carte proxy. C’est en gros une carte qui servira de passerelle entre le site et votre « vraie » carte de paiement. On retrouve ça chez les petis gars de Max ou chez Curve.

Vous pourrez ainsi aisément désactiver la carte lorsque vous ne l’utilisez pas et l’activer uniquement le temps du paiement. De ce fait, si les infos de carte se font intercepter, ce sera uniquement celles de la carte proxy, pas de votre véritable CB. Évidemment cette solution est loin d’être idéale, l’astuce suivante est bien plus pratique.

Exemple d’une carte proxy avec Curve d’un côté et max de l’autre. Dans les 2 cas il est aisé de désactiver la carte et choisir quelle CB sera débitée.

Utiliser une carte virtuelle

Cette carte jetable est à usage unique : avant votre paiement, il vous suffit de la générer en choisissant le montant maximum et la date d’expiration souhaitée. De ce fait, si interception il y a, le hacker ne pourra rien en faire car elle aura déjà été utilisée par le commerçant.

Je suis dans une banque des années 50, elle ne me propose même pas cette option 🙁

Pas de panique, j’ai pensé à toi ! Il te suffit d’utiliser ce formidable outil qu’est max : tu pourras générer des numéros de CB jetables même si ta banque d’origine ne le permet pas, le tout sans avoir besoin de recharger un autre compte ou changer de banque, évidemment !

Création d’une carte virtuelle avec Max

Conclusion

J’espère que cet article vous aura permis d’apprendre 2,3 trucs et qu’il vous aura plu ! Évidemment rien n’est infaillible mais au moins vous aurez vu plusieurs façons de vous prémunir en cas d’achats en ligne. Si toutefois achat non autorisé il y a, pas de panique :le code monétaire et financier vous protège en cas d’utilisation frauduleuse de votre carte et la banque est tenue de vous rembourser. Néanmoins, cela ne fonctionnera pas en cas de négligence avérée du client (ex : le vieux papy qui balance ses infos de CB en cliquant sur un mail imitant très mal sa banque d’origine). On a vu plusieurs cas où la justice a donné raison à la banque, le client a dû assumer les coûts de sa négligence.

Google Pay en France, pourquoi PayLib est mieux ?

Ça y est. Après des années d’attente le service de paiement de la firme de Mountain View est enfin disponible (notez comment je tourne autour du pot pour pas dire Google comme Jean-Michel Journaliste Tech). Plusieurs fois annoncé, puis reporté malgré les promesses de plusieurs sites spécialisés (oui je pense à vous FrAndroid :3)

Bref, le service est là et comme son nom l’indique, il permet de payer dans n’importe quel magasin acceptant le sans contact juste en approchant son téléphone (nous reviendrons sur ce point). Mais alors, pourquoi Google Pay est selon moi moins bon que PayLib ? Voyons ça :

Une sécurité moindre

C’est le premier truc à savoir :avec Google Pay il suffit d’allumer l’écran du smartphone et de l’approcher du terminal de paiment pour effectuer un achat jusqu’à 30€, c’est seulement au délà qu’il faudra déverouiller l’appareil. Pas besoin du PIN ou du schéma de déverrouillage, aucun code ou authentification n’est nécessaire et il est impossible de changer ça. On perd du coup l’un des principaux avantages du paiement mobile par rapport à la bête carte sans contact. L’intérêt des solutions comme Apple Pay ou Samsung Pay c’est qu’ils nécessitent l’empreinte digitale pour n’importe quel montant, protégeant ainsi l’utilisateur en cas de vol du mobile.

Côté PayLib, le choix est offert à l’utilisateur parmis 3 options :

  • Autoriser sur écran verrouillé (même fonctionnement que Google Pay).
  • Autoriser sur écran d’accueil (nécessite donc d’avoir déverrouillé le mobile par code, PIN, reconaissance faciale etc).
  • Autoriser uniquement en lançant l’app (nécessite d’ouvrir à la main l’appli de sa banque, pas le plus pratique).

Par ailleurs, avec PayLib, l’utilisateur choisi également le montant max avant authentification; par défaut c’est 30€ mais on peut tout à fait faire en sorte que l’app demande le code perso dès le premier euro.

La vie privay

C’est évident mais toujours bon de le rappeler, Google Pay repose sur la même technologie que PayLib, à savoir le HCE mais Google récupère au passage quelques petites métadonnées sympathiques (montant, lieu si la géolocalisation est activée, nom de l’utilisateur et quatre derniers chiffres de la carte). Avec PayLib ça ne change pas par rapport à votre carte, la transaction est entre vous et la banque, pas d’intermédiaire américain au milieu supplémentaire.

La compatibilité

Pour les 2 services, il suffit d’avoir un smartphone sous Android Lollipop 5.0 et du NFC. En gros à part quelques téléphones chinois random bas de gamme (coucou Xiaomi) tout le monde peut utiliser les services. En revanche il faut également une banque compatible et c’est là que ça se gatte pour Google Pay. Malgré la gratuité de GPay (aucune commission prélevée auprès des banques contrairement à Apple Pay), Google n’a pas réussi à convaincre les grandes banques françaises traditionnelles. Même Samsung Pay avait réussi à signer avec BPCE à son lancement. Clairement il y a une méfiance des banques envers Google et seuls les établissments suivants sont compatibles à la sortie

  • Boursorama
  • N26
  • Revolut
  • Lydia
  • Boon
  • Tickets Restaurant

Côté PayLib c’est simple, on a tout le gratin

  • Crédit Agricole
  • La banque Postale
  • Caisse d’Épargne
  • Banque Populaire
  • BNP Paribas
  • HelloBank
  • Société Générale
  • Crédit Mutuel
  • CIC
  • Crédit Mutuel de Bretagne
  • Crédit Mutuel Arkéa Macif Central
  • Crédit Mutuel Arkéa Sud-Ouest

Du coup on fait quoi ?

Si vous avez le choix, vous l’aurez compris : privilégiez PayLib. C’est chez tout le monde, c’est français, ça marche bien. Si vous voulez goûter au paiement mobile mais que vous n’avez que Google Pay de dispo, que vous n’avez pas peur de vous faire chourer votre tel et que les métadonnées recueillies par Google ne vous dérangent pas, vous aurez tord de pas au moins tester le paiement mobile. De plus, sachez que les mêmes garanties que celles de votre carte s’appliquent au sans contact mobile : en cas de vol vous serez remboursés en cas d’utilisation frauduleuse via Google Pay. Bref, malgré tout si Google Pay permet de démocratiser un peu plus le paiement par téléphone ce sera toujours ça de pris !

JOAL ou comment ne plus se soucier des ratio sur les sites de torrents

Si vous êtes familiers avec les trackers privés type YGG Torrents ou feu T411, petit ange parti trop tôt, vous n’êtes pas sans savoir que ces sites vous demandent de maintenir un ratio pour continuer de les utiliser.

Le ratio c’est le rapport entre ce que vous téléchargez et ce que vous partagez. Généralement il faut qu’il soit supérieur à 1, c’est à dire partager autant que vous téléchargez (ex : si vous télécharger 12Go d’iso Ubuntu libre de droits, vous devez partagez autant avec la communauté en gardant le torrent en seed sur votre client torrent préféré).

Maintenir un ratio peu s’avérer particulièrement chiant si vous n’avez pas la connexion requise pour partager avec un gros débit et si vous n’avez pas de PC à laisser allumé H24 pour seeder. C’est là qu’intervient JOAL.

JOAL c’est un logiciel open-source et français développé par anthonyraymond. Il dispose d’une version serveur en ligne de commande à héberger sur votre raspberry par exemple, mais également une version standalone graphique pour le commun des mortels.

L’idée c’est de faire croire à votre tracker que vous partagez alors que pas du tout. Attention à ne pas être trop gourmand et limiter la vitesse de partage pour ne pas être grillé par le site (autour de 50Mo/s soit 50 000Ko/s dans le logiciel c’est plutôt safe).

Une fois le logiciel lancé, glissez le .torrent dedans et la magie opère. Toutes les 30min, JOAL se charge de transmettre les données au tracker.

Ça marche bien !